L’échec, fondement du succès

Pas de succès sans échecs

Vouloir « réussir sa vie » est une aspiration naturelle. Mais, les personnes qui ont réussi vous le diront : un succès est jalonné par de nombreux échecs.

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Est-ce donc vraiment nécessaire d’en faire un drame au risque faire face à des réactions en chaîne, et même de provoquer inconsciemment d’autres ratés ?

Un échec n’est négatif qu’en apparence : il peut servir à prendre son élan.  Donc au lieu de tomber en déprime, apprenons de nos échecs afin de rebondir. Car erreurs et échecs développent les savoirs, les savoir-faire et le savoir-être.

Un échec devient fructueux si nous lui apportons une réponse positive. Churchill ne disait-il pas :

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Échec ou erreur ?

Le problème ne vient pas de l’échec en lui-même mais de la manière dont nous l’affrontons. Une attitude négative donne une importance disproportionnée à cette expérience, et nous empêche de le dépasser.

« L’erreur est humaine » comme le dit l’adage, mais surtout une erreur est quelque chose que l’on peut cerner et comprendre. Au contraire, la notion d’échec inclut une connotation négative et dont il est difficile de s’extraire.

Ainsi, en considérant un échec comme une erreur, on se donne la possibilité de rebondir et d’en tirer des leçons pour l’avenir.

Comment apprendre de nos échecs ?

Après un échec, il y a souvent la peur de ne pas y arriver. Mais la peur peut nous freiner. C’est l’analyse de notre échec qui va canaliser cette peur et nous permettre de rebondir.

En effet, ce qui différencie les personnes qui réussissent des autres, c’est qu’elles ont tiré les leçons de leurs échecs.

D’un point de vue cognitif, une personne apprend parce qu’elle ne sait pas ou qu’elle se trompe. Nous commettons des erreurs pour diverses raisons, et pour éviter de les répéter, il est nécessaire d’identifier et de comprendre cette raison. De plus, celles-ci permettent en fait au cerveau d’apprendre avec plus d’efficacité.

Plus nous accumulons de la connaissance, plus nous nous réduisons les risques d’erreur. Inversement, plus nous sommes dans l’erreur, plus nous avons besoin d’apprendre.

Ainsi, nous apprenons plus de nos erreurs que de nos réussites.

A qui la faute ?

Lorsque nous échouons, notre instinct naturel nous pousse à nous justifier. C’est souvent la faute d’un autre, de quelque chose ou de circonstances.

Cependant, la vérité est qu’on est le seul responsable.

Comme l’échec est une opportunité d’apprentissage, si l’on rejette la faute sur autrui, on risque de se priver d’une bonne leçon. Assumer sa responsabilité est donc bien plus important que préserver son amour propre.

Mais alors…

Une chose est une sûre, il existe deux points communs aux personnes qui vont toujours de l’avant : leur capacité de résilience – ces personnes ne sont pas dans la culpabilité, elles acceptent l’épreuve et y trouvent un sens – et le « coping » – elles apprennent à vivre avec l’épreuve, ne cherchent pas à la combattre, elles y font face en se demandant comment faire avec.

Ainsi, en regardant devant nous sans se retourner, nous nous donnons une nouvelle occasion de réussir de grandes choses. Apprendre de ses erreurs  pour se concentrer sur de nouveaux défis est un excellent moyen de rebondir.

Le passé, quel qu’il soit, était certainement bien mais le meilleur est à construire.

2 réflexions sur « L’échec, fondement du succès »

  1. Ça c’est bien vrai ça ! Non.
    Je plaisante mais en fait je suis 100% d’accord.
    Juste une chose pour compléter à peine.
    Si l’on apprend davantage de ses erreurs que de ses succès, que notre connaissance est surtout le fruit de nos échecs et qu’enfin notre épanouissement personnel dépend aussi de notre niveau de connaissance alors on peut penser à juste titre que ne saurait jamais être heureux qui n’a pas trébucher au moins une fois et avoir réfléchi ensuite : pourquoi ce faux-pas ?

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